Le marché de l’immobilier à Emmerin et ses affaires juteuses!

Le marché se porte bien dans le secteur des Weppes, les prix sont hauts, et les demandes fort nombreuses.

Prenons deux exemples pour le moins éclairants :

D’un côté, une large « maison de ville », spacieuse, un bien privé ayant pignon sur rue principale, rue Auguste Potié, vendue au prix de 630 000 EUROS.

A l’extrémité de cette même rue Potié, en cœur de ville, un bel ensemble architectural avec bâtiments communaux à valeur historique, un magnifique jardin, plus de 1400 mètres carrés à démolir et plus de 4000 mètres carrés à occuper…Bradés à 700 000 EUROS ! à un potentiel promoteur qui doit se frotter les mains….

On ne s’improvise pas agent immobilier et bon négociateur, cherchez l’erreur  !

 

Le temps n’est plus à sabler le champagne dans un jacuzzi !

50.000 euros, c’est à quelques dizaines d’euros près ce que devrait avoir perçu, ensemble, les édiles indemnisés de la majorité municipale, émargeant au budget de notre commune depuis leur installation en mai 2020.

(Petit rappel : il est question, par mois, de 1.300 € pour la maire, de 538 € pour chacun de ses 6 adjoints et de 201 € pour chacun de ses 5 conseillers délégués…, selon le compte rendu du conseil municipal du 23 septembre 2020 )

50.000 euros qui représentent des indemnités dites de « fonction », destinées en principe à couvrir les frais inhérents à leur mandat – et pas simplement leur temps de présence – ou encore à réparer les pertes liées à la baisse de leur activité professionnelle, Mais qui, dans tous les cas, sont subordonnées à l’exercice effectif des fonctions municipales dont ils ont la charge.

Lesquelles sont, à Emmerin, en cette période de Covid-19, fortement ralenties – c’est le moins que l’on puisse écrire -, voire inexistantes pour nombre d’entre elles, (notamment en matière de communication et de réponses à nos courriers).

Sans qu’apparemment les élus concernés ne s’interrogent, franchement et publiquement, sur l’effectivité de leurs fonctions par les temps difficiles qui courent et qui devrait appeler à plus de proximité et de solidarité envers les Emmerinois.

Commerces et population en difficulté

Les exemples abondent pourtant de la solidarité de nombreux élus municipaux qui, partout en France, renoncent à tout ou partie de leurs indemnités de fonction pour venir en aide aux commerçants locaux et à leur population touchés par la crise sanitaire.

Partout en France mais pas à Emmerin. Pour ce que l’on en sait….

Allez savoir pourquoi !

 

Emmerin qui fâche ! Décembre 2020

La lettre d’information des élus municipaux du groupe « Emmerin c’est vous »

Edito Notre groupe représente 43 % des Emmerinois. Mais il ne dispose d’aucun des leviers et des moyens du pouvoir et de l’information dont la majorité s’est appropriée pour elle seule. Afin de rétablir les conditions d’un réel débat démocratique, nous avons donc décidé de publier, en plus des billets de notre blog et des publications sur notre compte Facebook, cette lettre d’information pour aller plus droit aux faits et notamment vers ceux qui fâchent à Emmerin. Nous pensons ainsi remplir le triple rôle qui nous est imparti en qualité d’élus minoritaires, d’être à la fois force de propositions mais aussi de contrôle et de contre-pouvoir de la majorité

Emmerinoisement vôtre

N°1 – Décembre 2020 

1/ Voyage au pays de l’ineptie

Plus le temps passe, plus il confirme l’ineptie du transfert de la mairie vers la Howarderie. Certes il fallait acheter  ce corps de ferme pour qu’il ne tombe pas dans l’escarcelle d’un promoteur privé.

Certes il fallait l’acheter pour sauvegarder cette part du patrimoine communal. Mais lui donner comme finalité d’y déplacer là la marie actuelle, quelle ineptie !

Une ineptie coûteuse car l’aménagement s’élève, au bas mot, à 700 000 €, en plus du prix d’achat. Comme la municipalité ne les possède pas, qu’elle a épuisé les possibilités d’emprunt, que les subventions ne suffisent pas, elle vend une partie de notre patrimoine !

Mesurez bien toute l’absurdité de la démarche ! Pour soi-disant sauvegarder notre patrimoine, elle vend, sans sourciller, une autre partie de notre patrimoine. Et non des moindres puisque cette part constitue le cœur du village.

Ineptie que d’acheter la ferme pour éviter qu’elle ne tombe dans les mains d’un promoteur (c’est l’argument qu’ « on » avait avancé pour justifier le projet) alors que, pour financer l’achat, c’est bien à un promoteur privé que la municipalité vend sans l’accord des Emmerinois, l’emplacement de l’actuelle mairie et les terrains, d’une surface bien plus grande que La Howarderie et mieux située ! Voyez toute l’absurdité de la chose !

Ineptie encore que de transférer la mairie du centre du village vers un lieu réputé humide et moisi, car on aura beau mettre tout l’argent qu’on voudra dans une coûteuse réfection des locaux ce lieu demeurera ainsi : humide, moisi ,et reclus dans un cul de sac (sans possibilité de sortie de secours vers l’arrière qui donne sur un espace privé !), mais aussi difficile d’accès et de stationnement, même en aménageant à proximité un parking (en détruisant aussi une maison faisant partie de notre patrimoine) qui sera vite occupé en permanence par les véhicules des habitants des rues avoisinantes.

Ineptie toujours que de penser qu’on valorisera ensuite la “fameuse” grange en y faisant une « Maison de l’eau » ou on ne sait quoi d’autre.

Il fallait dédier tout l’édifice à cet objectif, imaginé en 2010, dès 2015. On avait toute notre chance à l’époque. Aujourd’hui les centres d’intérêt pour une « Maison de l’eau » se sont déplacés vers d’autres communes qui proposent des surfaces de 35 à 40 hectares pour valoriser leur rôle de gardiennes de l’eau. Emmerin, avec sa seule grange à proposer puisque les autres ailes seront occupées, en devient ridicule.

La municipalité d’Emmerin va, à coup sûr, se retrouver avec, sur les bras, une grange dont la maintenance et la remise en état vont nous coûter à tous bonbon !

Ineptie enfin que de justifier le transfert de la mairie vers La Howarderie en dénonçant l’inadaptation des locaux actuels sur le plan de l’accueil, le manque d’isolation et autres. Avec moins de la moitié des 700 000€ que coûte la rénovation de la ferme, on aurait pu en faire des travaux d’isolation ou d’aménagement !

Tout cela met l’accent sur une incompétence notoire à gérer la commune et, quand cette incompétence s’appuie sur l’autorité, elle conduit à la prise de décision aux conséquences irrémédiables. 

Vendre notre patrimoine comme le centre de notre village signifie qu’à tout jamais, nous nous privons de l’occasion de valoriser ce centre. 

2/ Une résidence – services, dite « intergénérationnelle » à Emmerin, permettez-nous d’y réfléchir !

Les résidences services et la mixité intergénérationnelle ont sur le papier et la publicité, le vent en poupe.

La hausse de l’espérance de vie est une aubaine pour les promoteurs immobiliers et les gestionnaires privés qui se sont saisis de ce marché juteux ces dernières années pour investir massivement dans ce qu’ils appellent « des produits immobiliers » sur le territoire français et sur la Métropole Lilloise : Armentières, Wattrelos, la Bassée et bien d’autres…A l’inverse de la ville de Don qui n’en veut pas……la presse s’en fait souvent l’écho……

A mi-chemin entre le maintien à domicile et la maison de retraite ou l’EPHAD, ces résidences, plus « séniors » qu’intergénérationnelles d’ailleurs, sont gérées le plus souvent par des structures commerciales privées tenues par nature à faire des profits. Elles séduisent les personnes âgées autonomes et soucieuses de conserver le plus longtemps possible leur indépendance, dans un environnement présenté comme sécurisé.

Les spécialistes du vieillissement isolent 2 pics de solitude, celui d’une jeunesse coupée momentanément pour études de ses ancrages familiaux, et celui de ceux qui entrent dans la vieillesse et dont le cercle familial a pu s’éloigner géographiquement. Ils voient dans ces réalisations un rempart à l’isolement pour ces deux catégories de population.

Logements individuels adaptés, achetés ou loués, et le tour est joué. Mais que faut-il pour que ça marche ? A tous les moins deux éléments :

1/ Un cœur de ville solide, des boutiques pour faire du shopping et des services de proximité nombreux. Emmerin les a-t-il vraiment ? Et ce n’est pas la promesse d’une hypothétique structure commerciale au rez de chaussée – un leurre pour Emmerin ? – qui complétera utilement les besoins à satisfaire.

2/ Un pouvoir d’achat conséquent soit pour acheter son logement –sans perspective de rentabilité à la revente (De nombreux exemples le montrent) –, soit pour le louer en n’oubliant pas d’y ajouter le coût des charges fixes et des services optionnels, mais si tentants bien que tous payants : conciergerie, restauration, déplacements… etc.

Tous les revenus des Emmerinois vieillissants leur permettent-ils d’envisager ce choix financier ? L’espérance de vie féminine étant plus élevée que l’espérance masculine, on pourrait avoir au final plus de femmes seules avec des revenus bien diminués dans la durée. Quant à l’intergénérationnel, cet argument devenu commercial, fondé en réalité sur une conception quelque peu utopique d’une tranquille cohabitation entre séniors et jeunes générations, il se heurte bien des fois aux réalités notamment nocturnes de la vie en immeuble collectif.

On fait quoi lorsque des fêtes s’improvisent régulièrement dans les appartements des plus jeunes générations ?

Quelques résidences lilloises privées des quartiers proches de facs et de grandes écoles auraient beaucoup à raconter sur les épisodes de tapage nocturne et d’appels réguliers aux forces de l’ordre…. Les restrictions sanitaires ne seront pas toujours là pour faire barrage………

Le bon plan alors ? On en doute !!  Notamment lorsqu’au final l’on met en perspective ce qui précède avec le sacrifice consenti sans concertation, de céder à vil prix à un promoteur privé ce bien public qu’est notre actuelle mairie ou encore l’impact qu’aura cette résidence « intergénérationnelle » sur le caractère et l’image du centre de notre village, mais aussi et surtout sur le stationnement public puisque le promoteur envisage de ne construire que 47 places privées de stationnement alors qu’il en faudrait au bas mot le double.

Et où les trouvera-t-il ? En face, évidemment, sur le parking de la salle polyvalente et ce sans bourse délier, en saturant totalement ce parking où il est encore possible les soirs de spectacle ou pour se rendre chez le médecin ou à la bibliothèque de trouver des places sans trop chercher et tourner.

3/ Et on met quoi sous le sapin d’Emmerin ?

Un cornet de frites de chez Sabine, un hamburger du foodtruck du Comptoir, un ticket chance au SilverBar, une séance de coiffure, un passage au marché du Samedi, un vaccin antigrippe à la pharmacie, une brioche de la boulangerie, un passage à la GAEC d’Emmerin , pour faire le plein de légumes et au Cœur de Malice pour de petits plats……….

L’occasion de les remercier d’être là et d’avoir assuré la proximité de services pendant tous ces mois de confinement.

Avec une pensée spéciale aussi pour l’ensemble du corps médical emmerinois sur qui nous avons pu compter pour tous les services de soins.

Et sous le sapin de Noël, vous n’auriez pas quelques idées ?

Un bon bouquin : Madame Einstein, de Marie Bénédict, collection 10 18, un roman biographique qui réserve pas mal de surprises, 2 génies à la maison, c’est… …compliqué ! Ou Le dernier Edgar Morin, philosophe et sociologue, toujours prêt à l’aventure, qui nous invite à aller de l’avant « Changeons de voie, les leçons du coronavirus » aux éditions Denoel.

Et pourquoi pas les histoires des couleurs primaires racontées par Michel Pastoureau : Bleu, Noir, Vert, Rouge et Jaune, un festival de couleurs, aux éditions Points,  Ou l’ouvrage poétique d’un Emmerinois Michel Grave, récemment paru et disponible chez lui   (28 rue H. Ghesquière) ; Tout en écoutant le dernier CD de Chilly Gonzalès « Very Chilly Christmas », auteur compositeur et musicien de jazz Canadien, qui réorchestre au piano avec talent, les chants traditionnels de Noël.

Bonnes Fêtes de fin d’année à toutes et à tous ! Avec toute la prudence qui s’impose dans les rencontres conviviales à venir………

 

Il n’y a pas de fumée sans feu !

Il est pour le moins cocasse de constater qu’une nouvelle fois les réseaux sociaux se sont embrasés en raison d’un nouvel incendie qui s’est déclaré cette semaine sur le terrain de l’ancien club canin d’Emmerin.

Un terrain dont ce club ne dispose plus depuis qu’il en a été expulsé en application d’un arrêté municipal de février 2017 pris par Mme le maire d’Emmerin pour cause, selon elle :

  • De défaut d’autorisation d’accès sur la route, maintenant métropolitaine, qui le borde, en reliant Hallennes-lez-Haubourdin à Emmerin, et
  • De risques liés à la sécurité incendie des modestes locaux associatifs qui s’y trouvaient.

Une expulsion toujours incomprise à ce jour puisque, hormis quelques récriminations riveraines, le club bénéficiait gratuitement de ce terrain d’un peu plus d’un hectare que la commune mettait à sa disposition depuis 1991 pour y mener ses activités en bonne intelligence avec elle. Un ancien maire d’Emmerin a même siégé au conseil d’administration du club en qualité de vice-président.

Depuis 2017, deux incendies se sont donc déclarés sur ce terrain libéré de ses occupants associatifs : en mars dernier et cette semaine. Deux incendies qui ont troublés la quiétude et alarmés les riverains de la rue Jean Jaurès, soucieux, comme il se doit, de leur environnement et de leur sécurité.

Mais comme il n’y a plus aucun membre du club canin sur le terrain à même d’assurer la surveillance des lieux et de prévenir la survenance d’incendies, cela pouvait et peut encore arriver !

Et c’est bien là le paradoxe auquel la décision municipale d’expulsion du club canin aboutit en matière de risques incendie : ceux-ci s’avèrent en définitive plus crédibles lorsque le club est fermé que lorsqu’il est ouvert, alors même que c’est le reproche inverse qui lui a été fait pour justifier sa fermeture en février 2017.

Pour l’heure, le club canin n’y ayant plus d’attache, c’est bien à la commune « locataire » à titre précaire du terrain dont disposait ce club – un terrain qui appartient à l’Etat et dont la gestion a été confiée à V.N.F. (Voies navigables de France) – de le surveiller, de garantir la sécurité des riverains et des promeneurs et d’assumer la responsabilité des dommages qui pourraient survenir.

 

Samedi 5 décembre 2020, une journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie.

De 1952 à 1962, près de deux millions d’hommes ont servi l’armée en Afrique du Nord.

Ceux qui y sont tombés, ceux qui en sont revenus blessés, ceux qui en sont revenus indemnes physiquement mais profondément marqués, ceux qui ont dû abandonner un pays qui était le leur et être « Rapatriés », sans oublier les anciens Harkis contraints de quitter la terre natale, occupent tous dans la mémoire nationale, une place douloureuse.

L’histoire de la guerre d’Algérie, est celle d’un passé complexe, longtemps tu, dont les cicatrices ne sont pas toutes refermées.

Se souvenir, expliquer, et transmettre aux jeunes générations, la mémoire de cette guerre qui a fait basculer tant de destins, est un devoir.

Un hommage solennel, à effectif réduit en raison des mesures sanitaires, leur a donc été rendu ce Samedi matin à 10 heures, au monument de la Réconciliation, en présence de deux représentants de l’union nationale des Anciens Combattants, de Madame Le Maire, du Premier Adjoint et d’une conseillère municipale, représentante de la liste « Emmerin c’est vous »

Un si bel héritage !

Il y a des citoyens qui ont de la chance ! Tenez, par exemple, les Wavrinois. Leur municipalité souhaite les convier à une réflexion  sur un projet de valorisation du centre-ville sous forme d’espace vert ouvert aux habitants. Quoi de plus normal direz-vous ! Toutes les municipalités confrontées à cette problématique, sautent sur l’occasion pour végétaliser leur centre-ville, et pour en faire un espace partagé, convivial. Toutes ? Non ! Pas la municipalité d’Emmerin qui a pris le contre-pied de cet élan vertueux.

Là où d’autres recherchent la concertation, le dialogue autour d’un projet bénéfique à tous, Le projet emmerinois a été décidé par une douzaine de personnes, à la sauvette, un après-midi de juillet sans que personne n’ait été mis au courant. Et quel projet !

Là ou d’autres cherchent à remettre en valeur leur centre-ville avec des arbres, plantes et jardins. Emmerin a choisi de bétonner, d’autoriser la construction d’une longue barre d’appartements sur une douzaine de mètres de haut.

Là enfin ou d’autres communes se montrent soucieuses de l’intérêt commun en mettant ces espaces réhabilités à la disposition du plus grand nombre, Emmerin vend son centre-ville à un promoteur, privant ainsi irrémédiablement les citoyens d’aujourd’hui et les générations futures d’un espace de rencontre et de convivialité. La municipalité de Don vient de bouter hors de son centre le promoteur qui voulait s’y installer, celui-là même qui a réussi son coup à Emmerin. La municipalité d’Emmerin n’aura pas eu cette clairvoyance !

Diktat, gestion et décisions à contrecourant, courte vue, rejet de l’intérêt général signent l’obscurantisme de la gestion municipale emmerinoise.

Honte donc à ceux qui ont conçu le projet qui va défigurer notre village. Honte à ceux qui l’ont voté. Honte à ceux qui l’ont cautionné.

 

 

Droit d’expression de l’opposition

Vous trouverez ci-dessous la lettre envoyée le mardi 17/11 à  Mme le maire sur le droit d’expression de l’opposition 

Bonjour Madame le maire, 

 Le 27 novembre prochain, soit 6 mois après l’installation du conseil municipal opérée le 27 mai, l’ancien règlement intérieur qui régissait les droits et obligations des élus sera définitivement caduc (Article L2121-8 du code général des collectivités territoriales).

 A cet effet, nous vous avons proposé le 14 octobre, une nouvelle rédaction de ce règlement intérieur qui définit, comme l’impose l’article L2121-27-1 du CGCT, l’espace réservé aux élus de la minorité dans tous les vecteurs d’informations municipales (Bulletins, lettre du maire, site internet, page Facebook…etc…).

 En conséquence de quoi, nous sommes fâchés par la distribution que vous venez de faire, ce 14 novembre, d’un « Emmerin Flash » n°12 qui, par les choix faits par votre majorité qu’il énonce, n’est pas une simple feuille municipale d’informations générales ne donnant que des adresses, des horaires, des tarifs ou encore des annonces d’évènements publics.

 Et cela à 13 jours de l’obligation qui vous est faite de nous réserver un espace de libre expression en utilisant, au surplus, un média désuet car décrié tant sur sa forme que sur son fond –inexistant – comme vous l’avez rappelé à votre manière lors du conseil du 16 juin en indiquant qu’au précédent mandat votre équipe n’a pas été bonne en communication.  

 D’ailleurs à peine paru, cet « Emmerin Flash » n°12 fait déjà l’objet de critiques  sur : – le contenu alcoolisé du colis des ainés, – le renvoi des personnes isolées vers des associations extérieures, – le fonctionnement du téléthon maintenu, de la bibliothèque municipale…etc….

 Il est en plus présenté comme émanant de la commission municipale de communication ce qui n’est pas vrai puisqu’elle ne s’est pas réunie récemment à l’effet de produire ce « Flash ».

 Il est donc plus que temps, qu’une fois pour toutes, vous preniez conscience de la présence de notre groupe qui, c’est son devoir, ne lâchera rien.

Commémoration du 11 Novembre 1918

Elle célèbre la signature qui marqua la fin des combats de la première guerre mondiale(1914 1918) : 18,6 Millions de morts, d’invalides et de mutilés dont 8 millions de civils. C’est un temps de mémoire que les moins de 20 ans pourraient ne pas connaître…..mais ce serait sans compter sur la détermination des associations d’anciens combattants, des Elus de la République, et des descendants des familles meurtries, attachés à préserver ce moment essentiel pour que le sacrifice de ces soldats, « les Poilus » des tranchées, morts pour la France, ne tombe pas dans l’oubli.

Crise sanitaire oblige, les mesures barrières imposaient hier une commémoration restreinte. C’est donc une cérémonie très sobre mais touchante qui s’est tenue au monument aux morts du cimetière d’Emmerin, en présence de Madame Le Maire, de Monsieur Le Premier Adjoint, de 2 représentants des associations d’anciens combattants et d’une conseillère de notre groupe d’opposition «Emmerin, c’est vous». Une cérémonie discrète par la force des choses, mais reliée par la pensée à celles des 36 000 communes de France animées par le même esprit.

Un hommage à ces soldats d’hier mais aussi à ceux de 2020, morts en opérations militaires à l’étranger et cités un à un.

Un soleil d’automne illuminait le cimetière et ses tombes encore toutes fleuries de la Toussaint : un moment de paix et une leçon d’humilité quand on tente d’imaginer ce qu’ils ont tous vécu. 

Laissons à Maurice Genevoix, survivant de cette guerre et écrivain qui a rejoint la crypte du Panthéon , celle des Grands Hommes et des Grandes Femmes qui honorent la Nation le mot de la fin : « Il y avait moi parmi vous, il y a nous parmi eux ». 

Vous pouvez dormir en paix !

Oyez, oyez Braves Emmerinois. Tout est tranquille, le village est dans le quota en matière d’incivilités, pas plus. Vous pouvez dormir en paix !

Quel manque de pot pour ceux qui font partie du quota !! : ceux qui découvrent leur voiture vandalisée, ou juchée sur des parpaings, ceux qui sont victimes de cambriolages (cf :  cet Emmerinois qui a surpris des cambrioleurs chez lui le jeudi 8 octobre autour de 19h30) !!

Mais de quoi se plaignent ils ? Puisque Emmerin n’est pas plus mal loti que les communes environnantes.  (Voir ci-dessous tableau avec incidents signalés au commissariat de Lomme et rapportés en conseil municipal)

« Le risque Zéro n’existe pas, mon bon Monsieur » Tant pis pour ceux sur lesquels s’abat le mauvais sort ! Et pour les autres, vous, nous ?  

Il faudra s’habituer à vivre maintenant avec cette sourde crainte de faire partie du quota.

A moins que la majorité tirant enfin les leçons du résultat décevant de l’opération « Voisins Vigilants » et de l’échec cuisant, mais pourtant annoncé, des « Ambassadeurs citoyens », ne prenne véritablement la mesure des délits et incivilités dont souffrent notre village et ses habitants.

Ainsi pourra-t-elle ensuite mettre en œuvre les actions de prévention qui sont de son ressort et qui s’imposent dans l’intérêt de la tranquillité publique et du vivre ensemble. Mais le veut-elle vraiment ?  

 

Suivi des incidents (vols, cambriolages, destructions,dégradations, coups et blessures  ..)

Avril (confinement  4
Mai (confinement) 4
Juin 9
Juillet 12
Aout 7

 

 

Hommage aux harkis !

Ce Vendredi 25 Septembre, dans le cadre de la journée nationale d’hommage aux Harkis, l’Union des Anciens Combattants d’Emmerin, Madame Le Maire, plusieurs conseillers municipaux, dont une représentante de la liste « Emmerin c’est vous », se sont réunis au monument de la Réconciliation, pour rendre hommage aux anciens harkis qui ont servi la France de 1954 à 1962, en combattant aux côtés de l’armée française.

Le mot harki dérive du mot arabe « haraka », qui veut dire « mouvement ». Plus de 160 000 hommes engagés tout au long de la guerre, près de 80000 d’entre eux, rapatriés en métropole, fuyant les représailles du front de libération national algérien, « accueillis » dans des camps, et « oubliés » …

Une page de l’histoire de France, douloureuse et longtemps taboue avant que, chacun à sa manière, Jacques Chirac en 2001 et François Hollande en 2016, ainsi qu’entretemps Nicolas Sarkozy, reconnaissent publiquement en leur qualité de Président de la République la responsabilité de la France, dans l’abandon des Harkis.

Comme l’a rappelé Florence Parly, l’actuelle ministre des Armées :

« Ils avaient pour mission d’assurer la sécurité de points stratégiques, de villages et d’espaces parfois très étendus. Ils participaient à des opérations militaires et maintenaient un contact avec la population. Dans des temps difficiles, ils ont choisi la France. Ils l’ont servie avec loyauté et abnégation. Pour cela, l’histoire des Harkis fait pleinement partie de l’histoire de France. Cette histoire est également douloureuse, car elle est aussi le récit d’un abandon et d’un déracinement ».

Pour aller un peu plus loin :   http://memoires-des-harkis.fr/ ou https://youtu.be/C5aoOKzcyLc